En mars dernier, la Russie a simulé l’attaque de bases aériennes suédoises. Aujourd’hui, le gouvernement suédois se montre plus ferme dans la négociation du contrat Gripen avec la Suisse et exige un acompte de 1 milliard, soit plus de 40% du prix total. Ces deux événements qui semblent sans rapport l’un avec l’autre sont néanmoins reliés par un fil très concret. L’année dernière, l’achat des 22 Gripen par la Suisse a le plus souvent été présenté comme la dernière chance de l’avion de combat du constructeur suédois Saab. Car le gouvernement suédois hésitait à poursuivre cette aventure industrielle en solo et avait conditionné son soutien à Saab à la conclusion d’un accord avec un partenaire fort. La Suisse était cette bouée de sauvetage pour Saab. Dans ce contexte, la Suède n’avait pas hésité à proposer un prix fixe de 2,5 milliards pour 22 avions. Tandis qu’elle s’engageait, elle, à acquérir 60 exemplaires pour un montant nettement supérieur: autour de 15 milliards de francs suisses. Cette dernière itération embarque le modèle CG03, une caméra de 193 grammes qui dispose d’un mécanisme de stabilisation bruhless sur trois axes. Grâce à sa nacelle et à son poids, la stabilisation de l’image est excellente, et ce même face au vent. La caméra filme en 4K et 2,7K à 30 fps, et jusqu’à 120 fps en 1080p et 720p, de quoi faire de beaux plans en slow-motion. La caméra est pilotable depuis la radiocommande ST10 avec réception en temps réel de la vidéo. On peut aisément positionner la caméra à l’horizontale, à la verticale, où à n’importe quel angle de manière fluide. Une caméra qui dispose d’une portée estimée à environ 300 mètres par le constructeur. Côté image, les couleurs restent assez correctes, malgré certaines fois où l’image tend vers le mauve ou le vert. Autre bémol, les photos peuvent souffrir d’aberrations prononcées sur les bords (des lignes bleues parasites et du flou).
C’est donc pour cette raison que le groupe AVIC présente toujours officiellement son avion sous l’appellation 鹘鹰 (Falcon), ou sous la référence FC-31, mais jamais le « J-31 ». Le FC-xx est donc la référence interne du groupe AVIC, vol en Mirage pas de l’armée. Un exemple concret, le FC-1 de Chengdu qui est dédié à l’export, il n’est jamais appelé le « J-1 ». Et quant bien même que le projet FC-31 soit officialisé un jour par l’armée chinoise, sa référence serait plutôt le J-2x que J-3x. Donc si la rumeur dit qu’il n’y aura plus de « J-31 » mais seulement de FC-31, cela revient à dire que l’armée chinoise a décidé de passer outre de cet avions. Pour fermer cette petite parenthèse – Il faut se rappeler toujours que parfois il y a seulement un ou deux lettres qui change mais la signification n’est absolument plus la même. Les besoins de l’armée de l’air et la marine chinoise ? De la même manière, un bon client achète un produit parce que ce dernier répond à ses besoins, et surtout pas parce que le produit a quelques gadgets sympathiques et a une belle allure (bon, pour ce dernier point…).
Pendant que les essais comparatifs avec le YF-17 se déroulaient, le programme fut renommé ACF (Air Combat Fighter, en français : chasseur de combat aérien). L’US Air Force envisageait officiellement l’achat d’au moins 650 exemplaires, voire le double. Ceci donnait un signal clair de l’engagement américain aux autres pays intéressés par l’avion. En effet, plusieurs pays de l’OTAN cherchaient alors un remplaçant à leur F-104 Starfighter. Début 1975, l’US Air Force annonça officiellement qu’elle avait retenu le YF-16. Quinze avions de présérie étaient commandés et une proposition commerciale fut envoyée aux pays de l’OTAN regroupés dans le Multinational Fighter Program Group (en français : groupe du programme de chasseur multinational). Mi-1975, la Belgique, le Danemark, les Pays-Bas et la Norvège annoncèrent à leur tour avoir retenu le YF-16 (celui-ci était en compétition avec le YF-17, le Mirage F-1E et le Saab JA-37). ] et au Pays-Bas par Fokker à côté de l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol. Un avion de chasse (aussi appelé chasseur) est un avion militaire conçu pour intercepter les avions adverses et ainsi assurer la maîtrise du ciel. Il peut par exemple s’agir de détruire des bombardiers ennemis afin de les empêcher d’atteindre leurs cibles, ou d’éliminer du ciel les chasseurs de l’adversaire pour protéger ses propres avions d’attaque. Les avions de chasse apparaissent lors de la Première Guerre mondiale afin d’attaquer les avions et ballons de reconnaissance ennemis, puis les premiers bombardiers. La reconnaissance aérienne prend en effet dès le début du conflit une importance majeure dans la conduite des opérations, permettant pour la première fois l’observation directe des fortifications, dépôts et mouvements de troupe ennemis, et le réglage des tirs d’artillerie. Les appareils qui mènent ces missions deviennent donc des cibles prioritaires. Vous trouverez des milliers de dessins de Transport à colorier et à imprimer. Si vous cherchez un coloriage de Avion De Chasse ou autre que ceux de la catégorie Transport, choisissez alors l’une des catégories disponible sur notre site.
ET FABRICANT FRANÇAIS DE JETS RC. Le MIRAGE 2000 est très certainement le chasseur delta français le plus connu à travers le monde de la gamme de Dassault Aviation. Il est utilisé par de nombreux pays et c’est un des chasseur les plus agiles. Vous aimez les grands modèles, vous aimez les chasseurs, vous aimez la voltige en jets avec beaucoup de puissance : le MIRAGE 2000 au 1/5 est fait pour vous. Le MIRAGE 2000 est réellement incroyable en vol : c’est un très grand modèle, très acrobatique avec un taux de virages importants et des capacités de vol à très grande incidence incroyable comme le vrai. Le vol est très réaliste et impressionnant avec le bruit d’une grosse turbine de 22 kg et l’anneau de PC lumineux. Les performances sont au rendez-vous avec un rapport poussée / poids supérieur à un comme le modèle réel. Cela assure des performances verticales extraordinaires avec le réalisme de l’avion grandeur.
↑ a et b La conduite des programme d’armement, Rapport public annuel 2010, Cour des comptes, février 2010, p. ↑ a et b Facon 2010, p. ↑ Facon 2010, p. ↑ Aéronautique navale : Les Rafale F1 portés au standard F3 à partir de 2010 sur Mer et Marine. ↑ Morin annonce la modernisation de dix Rafale pour 300 millions d’euros, Ouest-France. ↑ Dassault Aviation livre le Rafale M31 sur Mer et Marine. ↑ Un nouveau missile nucléaire sous les ailes du Rafale sur Bourse Reflex. ↑ La division persiste à Ottawa au sujet des F-35. ↑ Robert Wall, « Qatar Targets 2012 Fighter Decision » sur Aviation Week. ↑ (en) Jack Gee et Tom Mcghie, « Anglo-US defence deals in jeopardy » sur This is Money. ↑ Gostar den Daas, « French fighters for Royal Navy? ↑ (en) Maxim Pyadushkin et Michael A. Taverna, « Russia Gets Su-35S by Year-end, Libya to Follow » sur Aviation Week. ↑ « Harmattan : le Rafale en chiffres », dans Air et Cosmos, no 2279, 16 septembre 2011, p. ↑ « En bref », dans Air et Cosmos, no 2104, 14 décembre 2007, p.
Les États-Unis possèdent près de 1 000 avions F-16, qui sont également exploités dans 25 autres états dans le monde. Bien qu’il ait été prévu de produire 300 F-35 au cours des 10 à 15 prochaines années, lors d’une guerre future, la flotte aérienne américaine sera basée sur les F-16. C’est pourquoi la Russie s’est proposée d’avoir un grand nombre d’avions ayant des performances similaires. Celui qui a été choisi pour s’adapter à la norme F-16 est remarquable et démontre le professionnalisme des designers russes. Il s’agit du MiG-29 qui est un avion léger, apprécié des pilotes et dont les performances aérodynamiques sont supérieures à celles du F-16. La vitesse ascensionnelle du MiG-29 est la plus élevée du monde (330 m / s). La Russie exploite 250 MiG-29 et en possède 500 en réserve. Ils peuvent être progressivement remplacés par les nouveaux MiG-35, dérivés du MiG-29. En cas d’agression extérieure, tous les MiG-29 peuvent être portés au niveau du MiG-35. En plus de la Russie, 21 autres États exploitent le MiG-29. Tous les États détenteurs du MiG-29 peuvent le convertir en MiG-35, à l’exception de ceux anciennement communistes, devenus membres de l’OTAN. Depuis la Première Guerre mondiale les militaires ont compris l’intérêt de l’avion dans la quête du renseignement photographique concernant les positions ennemies. C’est la nature même des missions de reconnaissance. À ce petit jeu les évolutions technologiques ont autant existé au niveau des appareillages de reconnaissance, du simple appareil photo au capteur infrarouge en passant bien entendu par la caméra que des avions eux-même. Des frêles biplans comme l’Airco DH.1 britannique aux lourds biréacteurs truffés d’électronique qu’étaient durant la Guerre Froide les Lockheed SR-71 Blackbird les avions de reconnaissance ont toujours su épouser les avancées de leur temps. En France l’Armée de l’Air aussi su utiliser durant une trentaine d’années une telle machine, qui s’avéra même être un redoutable avion d’appui aérien rapproché : le Dassault Aviation Mirage F1-CR. C’est à la toute fin des années 1970 que l’Armée de l’Air fit savoir au ministère de la défense nationale qu’elle recherchait un successeur aux derniers des cinquante Mirage IIIR en service depuis alors plus de quinze ans. Restait à trouver l’avion adéquat.