Piloter un avion, c’est facile

C’est un cadeau incongru que j’ai reçu du père Noël, c’est bien celui-là un stage de pilotage d’avion ! Un cadeau qui m’avait été fait par ma femme qu’il me tardait d’essayer. Trois jours après l’avoir reçu, j’ai appelé pour réserver une date ! Et c’est ainsi que, il y a quelques jours, je suis parti à l’aérodrome avec beau-papa pour qu’on s’envoie en l’air. Nous avons fait la connaissance de Thomas, un pilote avec dix ans d’expérience. Après qu’il nous ait briefé, puis nous sommes montés à bord de l’appareil et je me suis installé sur le siège du pilote. L’appareil était un quatre places, mes amis ont pu me suivre en tant que passagère. A la base, mon pilote-instructeur devait prendre en charge le décollage et l’atterrissage, deux phases plutôt délicates. Mais peut-être que je n’étais pas assez nerveux à son goût, parce qu’il a décidé de me laisser faire. Ce n’était pas aussi inconscient que ça peut en avoir l’air : notre avion était destiné à la formation : toutes les commandes étaient donc en double. Jean-Marc pouvait ainsi corriger le tir si nécessaire. La partie décollage a été assez facile, en fait. Il suffit d’arriver à la bonne vitesse, et ramener délicatement sur le manche vers soi, et on s’élève dans le ciel. Et en altitude, même un enfant de 4 ans pourrait piloter. Comme je l’ai découvert ce jour-là, les petits avions ont très maniables. Consultez notre page d’accueil pour en savoir plus sur pilotage avion. En fait, j’ai même trouvé ça très simple à piloter. En altitude, il faut prendre en considération une troisième dimension supplémentaire, mais dans le même temps, il n’y a en même temps pas d’obstacle ni circulation. D’ailleurs, on peut obtenir son PPL avant même d’avoir l’âge légal pour le permis B ! Pour autant, piloter demande une certaine concentration. L’appareil est maniable, mais son faible poids fait que la moindre bourrasque suffit à le faire dévier de sa trajectoire. Il faut donc compenser en permanence avec le manche. Mais bon, ce n’est pas bien compliqué. La seule partie délicate, au final, a été l’atterrissage. Au dernier moment, bapteme en avion Max s’est vu obligé de corriger notre vitesse d’approche. Mais sinon, j’ai vraiment tout fait de A à Z. Cette initiation au pilotage d’avion est une bonne manière de débuter l’année. Et au-dessus de cette campagne, la vue est splendide.